Une Cité Maya Au Guatemala…


Au Guatemala Soixante Mille Éléments «Maya», Furent Découverts Il Y A Quelques Années À Tikal Au Nord Du Pays.


Habitations, trottoirs, lieux de culte, canaux d'irrigation, fortifications, douves ainsi qu’un mur de quatorze kilomètres de long, ont pu ainsi être mis en évidence.


Les archéologues ont révélé que ce que l'on pensait être une colline naturelle était une pyramide de trente mètres de haut. Une étude a permis de nombreuses révélations comme l'existence de lien entre les cités, la militarisation et l'aménagement du territoire maya. 


À son apogée au cours des périodes 250 à 900 après notre ère, la civilisation maya occupait un territoire deux fois plus grand que l'Angleterre médiévale qui était bien plus peuplée que cette dernière.


Certains scientifiques évaluaient le peuple maya à environ cinq millions d’êtres; mais les nouvelles données l’estime à plus de dix ou quinze millions, dont beaucoup, vivaient dans les régions marécageuses que l'on croyait inhabitables.


Les cités mayas étaient relayées entre elles par des chaussées élevées assez larges qui accréditent l’idée d’une forte circulation pour les échanges et les interactions régionales, qui restaient possibles même sous de fortes pluies . 


Il faut relever parmi les découvertes récentes, l'omniprésence des remparts, des terrasses et des forteresses qui surprend. Il faut souligner que Les guerres n'ont pas seulement eu lieu à la fin de la civilisation maya, elles étaient un état de fait quasi permanent, durant de nombreuses années. 


L'étude archéologique révèle par ailleurs des milliers de trous creusés vraisemblablement par des pilleurs de tombes.


D’Autres Menaces Planent Sur Ces Sites Historiques… 



Le Guatemala perd plus de dix pour cent de ses forêts chaque année.


La perte d'habitat naturel augmente près de la frontière Mexicaine, alors que certains individus brûlent et coupent des pans entiers des forêts pour s’y établir.


En identifiant et en valorisant de tels sites, où vivaient les peuples anciens, on peut espérer sensibiliser le public ou tout au moins un plus grand nombre de personnes quant à l'importance de la préservation de ces lieux.


L'étude doit permettre de cartographier plus de 14.000 km 2 dans les régions basses du Guatemala, autrefois occupées par des civilisations précolombiennes qui se déplacèrent au nord vers le Golfe du Mexique.


Malgré des décennies de recherches dans les forêts tropicales, aucun archéologue n'avait pu parvenir à mettre au jour de tels sites.  Un voile se lève enfin permettant de mieux appréhender la complexité de la civilisation maya.



Base Documentaire

National Geographic — Février 2018




Aron O’Raney